Comment je me suis mis à la course à pied

Un matin de juillet 2013, je me décide à enfiler mon vieil équipement sportif et à m’élancer pour ma première séance de running. Je ne le sais pas encore mais le mélange d’effort et de plaisir va me rendre accro.

Démarrer avec sagesse

Avant de franchir la porte chaussé de mes (très) veilles Nike, j’ai pris soin de trouver un programme. Comme souvent en sport, démarrer seul est très difficile. J’avais un peu googlelé et trouvé le programme pour débuter de www.start-to-run.be. A la lecture de leur site, en 6-8 semaines, je devais être capable de courir 5 km.

Au rythme de 3 petites courses par semaine, je suivais le programme à la lettre. C’est ce qui m’a permis de tenir sur la durée et de ne pas me dégoutter en 3 séances.

Le principe génial de ce programme est qu’on alterne un temps de course puis un temps de marche pour récupérer, le tout plusieurs fois de suite. Pour donner une idée, au départ on enchaîne le tempo suivant ( son rythme bien sûr):

  • 1’ de course – 1’ de marche (x5)
  • 2’ de course – 2’ de marche (x5)
  • Etc.

Exemple de programme ici : www.start-to-run.be/loopschema/loopschema-0-tot-5-kilometer.pdf

Les petits efforts répétés vont vite montrer leur efficacité. Je progresse de séance en séance et commence à sentir l’énergie que cela me procure.

Mon conseil, c’est vraiment de démarrer en douceur avec un programme pour débutant. Enchaîner des sorties courtes de manière répétée. En quelques séances, les progrès se font sentir et on commence (très) vite à avoir du plaisir.

Une première course, puis une deuxième…

Assez rapidement, je me suis mis en tête de participer à ma première course de 10km. J’ai a-do-ré. Cela m’a procuré un tel sentiment de fierté. J’ai ensuite décidé de m’entraîner pour faire un semi-marathon. Sans savoir pourquoi, cette distance me faisait rêver. C’est là que j’ai rencontré mon coach. Passer de 10 à 20km demande pas mal de travail et un peu d’encadrement pour s’entraîner efficacement.

En septembre 2014, je franchis la ligne d’arrivée du semi-marathon de Nivelles (en 2h20′ – on est donc loin de la performance sportive ;-)). A bout de force et malade, j’avais relevé mon défi personnel.

J’ai ensuite enchaîné avec quelques courses. Sans forcer et toujours en me préparant bien. J’ai couru ma plus grande distance (30km) en juin 2016. Une sacrée épreuve. Dans la foulée, j’ai lancé ce blog pour partager mon expérience.

Aujourd’hui, je prépare un marathon de montagne (la Marathon Race du Lac d’Annecy, fin mai 2017).

En conclusion, le vrai secret, c’est d’y aller progressivement et en prenant soin de se faire conseiller (coach, lectures, amis…) correctement. Malgré les apparences, le running est un sport technique qui demande beaucoup de travail et de connaissance de soi. Brûler les étapes en voulant aller trop vite trop loin ne sert à rien. Par contre, en progressant lentement mais durablement, courir procure énormément de plaisir et influence la vie de manière très positive.

 

4 commentaires

  1. Coucou Jean-Pascal.
    Comment s’est passée ta grande course dimanche dernier, je crois?
    Pour moi, premier trail de 11 km dimanche prochain. Tu aurais un petit conseil pour les côtes, les descentes, le rythme …
    Merci d’avance.
    Véronique

    J'aime

    1. Hello Véronique, Merci pour ton message.
      Ma course a été difficile mais j’en suis sorti grandi (sportivement j’entends;-)). Voici le récit 😉 https://positive-nation.net/2016/06/13/le-mental-pour-finir-mon-1er-trail-30km/
      En ce qui concerne ton premier Trail (bravo!!), le meilleur conseil que je puisse te donner est de définir ton rythme à l’avance (ta vitesse par km ou tes pulsations, par exemple) et de t’y tenir. En particulier en début de course, tout le monde court assez vite et on a tendance à vouloir suivre le rythme. Le risque est de s’épuiser très vite et de finir en marchant… Perso, au départ, je me mets dans ma bulle et je m’impose mon rythme (je me fais beaucoup dépasser mais ça n’a pas d’importance). Ca marche très bien. Ensuite, essaie de suivre un petit groupe qui court à ton rythme. Suivre c’est plus facile que de donner le rythme. Perso, je surveille pas mal mon cardio et ma vitesse tout au long de la course. Ca me guide bien et empêche de s’épuiser.
      En ce qui concerne les côtes, si certaines sont trop fortes (comme souvent en Trail), mieux vaut les faire en marchant (tu ne seras pas la seule rassure toi) que de s’épuiser à vouloir les faire en courant à tout prix. En descente, être prudent surtout dans les passages très abîmés.
      Pense surtout à lever la tête, le Trail c’est la nature. Il faut en profiter ;-).
      Tu me raconteras?
      Je te souhaite d’y prendre beaucoup de plaisir.

      J'aime

      1. Merci Jean-Pascal,
        Je vais penser à tout ça. tu as raison pour le rythme, je me suis déjà fait surprendre sur des courses sur route. Mais là je suis avec une copine qui va m’imposer un rythme plus lent que celui que j’ai habituellement et ce sera certainement plus profitable sur la longueur. Un peu peur des côtes et des descentes (pour les chevilles) mais je vais faire très cool car il n’y a pas de chrono.
        Pas encore lu ton article sur le trail. J’y vais de ce pas :)))
        A très bientôt pour d’autres aventures.

        J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s