Se lever à 5h pour faire du sport, ma petite technique secrète

Il ne s’écoule pas une semaine sans que l’on me demande où je trouve le temps pour m’entraîner autant. En répondant qu’une bonne partie de mes entraînements se déroulent le matin avant d’aller travailler, en général, j’ai droit à un « Mais comment tu fais pour te lever si tôt ?». Voici ma technique. Lire la suite

Food2Run, un indispensable pour l’alimentation du runner (vidéo)

J’avais réalisé quelques recettes de son livre et très envie de la rencontrer. Renata, l’auteure du livre Food2Run, m’a reçu dans son atelier culinaire et nous avons longuement échangé sur nos visions de l’alimentation autour d’un bon repas. Découvrez l’univers Food2Run. Lire la suite

Changer d’alimentation: 3 conseils simples (et efficaces)

Nous le savons tous, nous mangeons mal. Très mal. Les raisons sont nombreuses et nous avons tous nos (+ ou -) bonnes raisons pour céder aux sirènes de la nourriture « facile ». Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Adopter une alimentation saine peut se faire assez facilement.  Lire la suite

2017, une année d’accélération. Et tout devient possible…

La période hivernale et le changement d’année invitent à regarder dans le rétro et à préparer l’année suivante. Loin des bonnes résolutions, auxquelles je ne crois nullement, j’ai fixé mes objectifs pour 2018 sur base de mes progrès et envies. 

Version 4

Oser oser

C’est la question que je me posais l’année dernière à cette période. Allais-je oser me lancer le défi d’une course un peu folle. Affronter 42km de course en montage sur la Maxi-Race alors que je n’avais jamais couru ni cette distance et ni en montagne. Le défi était osé. J’ai réussi à maintenir ma motivation lors des 6 mois de préparation intensive et à franchir la ligne d’arrivée. C’est peut-être le plus beau cadeau que je me suis fait de toute ma vie. Décider, agir et réussir. J’ai adoré et j’en ai retiré énormément d’effets positifs. Désormais, je sais que je peux oser oser.

Progrès physiques mais pas que…

La décision de participer à cette course a structuré toute mon année sportive et mon hygiène de vie. Je me suis entraîné dur pendant les 5 premiers mois de l’année et j’ai adapté mon alimentation pour atteindre mon poids sportif optimal (un pur bonheur!). Résultat, des progrès physiques incroyables. En bonus, j’ai aussi gagné en confiance. Se lancer un défi, s’y préparer et le réaliser a clairement un impact sur le mental. C’est comme si le cerveau avait pris confiance en sa capacité à progresser, à être meilleur au fil du temps et donc à se sentir plus fort. Aujourd’hui, la confiance est là. Pour continuer à travailler le physique et devenir encore plus fort mentalement.

Toujours plus proche de la nature

Courir en nature, c’est forcément s’en rapprocher et vouloir la protéger. Pour compléter ma démarche, cette année, j’ai opté pour une alimentation 100% bio et sans viande et nous avons introduit le zéro déchet dans la famille. Il y a encore du travail pour avoir un impact environnemental minimal mais j’y travaille et en retire beaucoup de satisfaction personnelle.

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Objectif n°1: progression durable

C’est mon grand enseignement de ces dernières années. Courir, maigrir, s’alimenter sainement c’est bien. Sur la longueur c’est beaucoup mieux. Pour rester dans cette dynamique positive dans le temps, il faut viser la progressivité. C’est une ligne de conduite que je m’impose. Je vise toujours plus haut tout en veillant à ne pas brûler les étapes et à bien écouter mon corps. J’applique mon credo « Plus fort qu’hier » au quotidien mais pas à n’importe quel prix.

90km en montagne pour mes 5 ans de reprise en main

En juillet prochain, cela fera 5 années que j’ai commencé à courir et à reprendre ma santé en main. Pour célébrer cet anniversaire, je me suis fixé un objectif assez costaud: le 90km du marathon du Mont Blanc (fin juin 2018). Un petite ballade en montagne pour (futur) retraités… La préparation a débuté il y a 2 mois et s’étendra jusque fin juin. Depuis que j’ai obtenu le dossard, j’ai retrouvé une motivation en béton.

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Aujourd’hui, je suis confiant en ma capacité à continuer à progresser sur tous les plans: course, force mentale, alimentation et hygiène de vie de manière générale. La confiance continue à me pousser loin. Très loin. En 2018, ce sera sur le Mont Blanc. Pour la suite, j’ai encore plein de rêves en tête mais j’avance progressivement ;-).

Et vous, avez-vous déjà fait votre bilan 2017?
Avez-vous osé?
Vos progrès physiques sont-ils à la hauteur de vos attentes?
Vous sentez-vous plus proche de la nature?
Avez-vous pensé à vous fixer un objectif majeur pour 2018?

Pourquoi courir booste l’estime de soi?

Au-delà des bienfaits physiques, le sport en général, et le running en particulier, est un véritable booster mental qui peut influencer votre vision du monde et manière de vivre. Voici pourquoi et comment.

Je cours donc j’existe

Vous l’avez probablement déjà remarqué, quand quelqu’un court, cela se sait. Ce sport a la réputation d’être facile d’accès et en même temps sa pratique semble ardue voire inaccessible pour beaucoup. En général, les non coureurs n’y comprennent rien et trouvent ça bien au-delà de leurs forces (on entend souvent « moi, je ne pourrais jamais »)).  Le coureur suscite donc à la fois d’incompréhension mais aussi  un peu d’admiration et parfois même du respect (on entend parfois « quel courage tu as »).IMG_1025

Etre runner, c’est  donc avoir une sorte étiquette, posséder un label distinctif. C’est appartenir à une secte dont seuls les adeptes comprennent l’intérêt et y trouvent de la motivation. Le coureur possède une sorte de signe identitaire qui le rend un peu « unique ». Conséquence, il existe!  Plus on augmente la difficulté ou les distances plus l’identité est forte.

Se dépasser (un peu ou beaucoup)

Courir, c’est aussi apprendre à fournir des efforts. Seul! Voilà ce qui fait la grande particularité de ce sport. On fixe ses objectifs, on s’entraîne, on progresse, on fait des efforts, on se dépasse. Même si on s’entraîne en groupe, on est seul.

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Seul face à soi-même. Vouloir progresser en running, c’est apprendre à s’imposer une certaine rigueur d’entraînement et d’hygiène de vie et aimer fournir des efforts.

Progressivement, le cerveau enregistre les progrès et le travail de dépassement de soi
devient une habitude, une norme. Le mental s’habitue a être confronté à des défis et à les réaliser. Au fil du temps, ce processus stimule la confiance (« si j’ai réussi à courir 10km, pourquoi je ne parviendrais pas à en courir 15 ») et invite à poursuivre les progrès pour se dépasser, encore et encore. Cela devient assez vite un cercle vertueux.

Sentiment de fierté

Résultat des courses, le fait d’avoir une particularité et d’avoir appris à se dépasser génère de la fierté. Sans tomber dans la vantardise, un sentiment de satisfaction personnelle s’installe. Plus on franchit des étapes, plus celui-ci grandit pour installer une sorte de plénitude vertueuse. Ca y est vous êtes durablement fier de vous!

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Je ne dis pas que si vous courez 5km toutes les 3 semaines, vous bénéficierez de ces effets mais si vous vous inscrivez dans une logique de progrès, l’effet bénéfique sera au rendez-vous. Le sentiment d’estime de soi sera rapidement en progrès et un cercle vertueux va s’installer rapidement.

Effet collatéral, le sentiment de confiance en soi ne va pas se limiter au sport. Au contraire, il peut irradier sur plusieurs aspects de votre vie: mental, privé, professionnel, relation de couple… A titre personnel, mes progrès sportifs (en ce compris, la perte de poids et le changement d’hygiène de vie) ont énormément stimulé la confiance en mes capacités et je le ressens à tous les niveaux de ma vie. C’est ce qui explique mon credo « Plus fort qu’hier ».

Et vous, quels effets positifs tirez-vous de vos progrès?